Mort de Jacques Vergès, le frère si Mansour, le diable de la vertu Occidentale

Jamouli Ouzidane

Aujourd’hui est un jour triste pour le tiers monde qui a perdu l’un de ses plus grands défenseurs contre la vertu médiatique des  pseudo intellos dans ces guerres de colonisation qui se perpétuent dans ces guerres justes contre le tiers monde. La victime ne doit pas utiliser la violence; quand se défendre de l’infamie devient une infamie au pervers !

Une grande perte pour la justice humaine ; la mort de Verges a 88 ans … L’ami de l’Algérie dans sa guerre contre le colonialisme. Il était le fils d’une Vietnamienne et de Réunionnais, et il a acquis la nationalité Algérienne par son combat légitime contre le colonialisme.

Un homme largement diabolisé par les médias

C’était aussi un résistant, les médias le disent rarement ! Il a aussi défendu Garaudy contre la chasse à l’homme des sionistes …

Tous les médias hypocrites  surtout français ont toute leur vie diabolisé Verges, et bien sur ils vont baver avec sa mort ; avec des titres comme l’avocat de la terreur est mort ….

Une illustration du terrorisme de la vertu pratiqué par les médias est cet entretien de verges avec ce journaliste québécois qui va lui faire la morale perverse du saint ; celui qui viole et refuse que la violée soit défendu. La réponse  cinglante de Verges :

«Si vous le prenez sur ce ton, l’entretien est terminé. Ce chantage, je ne l’admets pas. Je ne donne pas d’interview sous la terreur. (…) Ce système de terrorisme intellectuel, je ne l’admets pas. Et la question que vous venez de me poser vous élimine en tant que journaliste honnête. Allez-vous-en! Non, allez-vous-en! Partez, je ne veux plus vous voir! Ne me forcez pas à appeler la police, dehors, foutez le camp! Allez ça suffit, vous n’êtes pas chez vous, je vous ai dit de partir!»

Jamouli Ouzidane

Algerie Network

extrait de Wiki ;

Le jeune avocat anticolonialiste demande alors au PCF et au PSU de s’occuper d’affaires en Algérie. Il milite alors pour le FLN et défend leurs combattants (en prenant « Mansour » comme nom de guerre9), dont l’emblématique Djamila Bouhired, qui avait été capturée par les paras français, torturée puis jugée et condamnée à mort pour attentat à la bombe durant la bataille d’Alger notamment au Milk-Bar (5 morts, 60 blessés dont beaucoup de civils – bombe qui avait été placée en fait par Zohra Drif10 ), sa cliente devient pour quelques années son épouse et ils ont deux enfants, Meriem et Liess Vergès (dont Fatima Nur Vergès-Habboub, sa petite fille venant de Meriem). Il quitte le PCF en 1957.

À l’indépendance de l’Algérie en 1962, Vergès s’installe à Alger, prend la nationalité algérienne11 et devient le chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères. Il fonde alors une revue tiers-mondiste financée par le FLN, Révolution africaine. Jacques Vergès rencontre Mao Tsé-Tsoung en mars 1963 et se rallie très rapidement aux thèses maoïstes. Il est alors destitué de ses fonctions et doit rentrer à Paris. Au mois de septembre, il crée une nouvelle revue, Révolution, qui est alors le premier journal maoïste publié en France. En 1965, la destitution du président Ben Bella permet à Jacques Vergès de rentrer en Algérie. Il met fin alors à la revue Révolution. Il est avocat jusqu’en 1970 à Alger.

 

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